La dyslexie est un trouble vieux comme le monde. Il a tout de même fallu attendre le XIXe siècle pour que les scientifiques se penchent sur la dyslexie, 1991 pour qu’elle soit reconnue par l’OMS comme un handicap. L’histoire de la dyslexie continue d’être écrite. Malgré des avancées, il n’existe toujours pas de consensus sur ses causes et ses origines, même si une découverte récente sur les taches de Maxwell pourrait changer la donne. Voici un bref historique de la dyslexie.

Découverte de la dyslexie

Ce serait l’ophtalmologue allemand Oswald Berkhan qui aurait décrit pour la première fois la dyslexie en 1881. La dénomination du trouble est effectuée 6 ans plus tard par Rudolf Berlin. Durant les décennies qui vont suivre, les troubles dys seront traités de façon globale, sans distinction.

Durant la Première Guerre mondiale, Hinshelwood met en évidence que la dyslexie n’est pas un problème d’intelligence en démontrant que des enfants tout à fait normaux ne parviennent pas à apprendre à lire. Il avance l’hypothèse d’un problème au niveau de la mémoire visuelle. La communauté scientifique pense alors que la dyslexie est causée par un problème de vue. Le terme dyslexie serait apparu en France dans les années 30.

Les études et la recherche moderne dans l’histoire de la dyslexie

Il faudra attendre les années 70, et l’apparition des sciences cognitives, pour que les avancées concernant la recherche sur la dyslexie prennent un nouvel élan. En comprenant mieux le mécanisme d’apprentissage de la lecture (lien entre l’écrit et l’oral), les chercheurs commencent à mieux cerner la dyslexie. Les recherches sur la génétique ont également permis d’établir un risque en fonction des antécédents familiaux.

Dyslexie : les avancées qui donnent espoir

La découverte récente de 2 chercheurs a permis de faire un pas de géant dans la recherche sur la dyslexie.  Ils ont établi que 90% des dyslexiques affichent des tâches de Maxwell parfaitement symétriques. Chez les sujets non dyslexiques, il y a toujours une asymétrie. Cette symétrie empêche aux dyslexiques d’avoir un œil fort et un œil faible, ce qui engendre la confusion des lettres dont ils souffrent. La lampe Lexilight permet d’effacer cette image miroir créant cette confusion.